La presse en parle

 

Le Chœur orthodoxe bulgare Saint Jean de Rila est reconnu par la presse et le public comme porteur d’une spiritualité qui place chacune de ses prestations bien au-delà d’un simple moment musical.

 

Moments de ferveur et de grâce intimement mêlées… Des chants comme une prière vibrante, interprétés avec puissance et délicatesse, caresses veloutées et nuances aux multiples richesses. Un style dépouillé, bouleversant de foi…Une soirée à portée d’étoiles…

Le Dauphiné libéré

——

Une ouverture de festival grandiose (Festival international de l’Abbaye de Sylvanès). Le premier concert du Festival a dépassé toutes les espérances du public qui a réservé un triomphe aux interprètes de ce programme de musique liturgique bulgare. Servis par l’acoustique admirable de l’abbatiale, la formation et son chef ont illuminé cette soirée merveilleuse.

Capable d’alterner bouleversante intériorité et véhémence hiératique, le Chœur frappe d’abord par sa puissance, son homogénéité et la perfection de ses nuances dynamiques. La palette coloriste fort éloignée de la relative uniformité des formations occidentales éblouit par sa densité profonde et ambrée et son infinie variété. L’élément le plus extraordinaire est sa faculté à lier changement de registres et variation de couleur… Emergent en solistes trois excellentes basses profondes.

La Dépêche du Midi

——

Les voix de l’éternité… Intensité spirituelle rare…

La Dépêche

——

Chaque intervention de soliste révèle un timbre à faire rêver tous les directeurs d’opéra.

Le Quotidien de Paris

——

Une prière, un grand moment de spiritualité, de recueillement… Le Chœur Orthodoxe Bulgare Sveti Yoan Rilsky (Saint Jean de Rila en français), dirigé (inspiré serait plus exact) par Koïtcho Atanassov, est un ensemble tout simplement hors du commun et ce à plusieurs titres. A commencer par son chef musicien hors pair qui dirige l’ensemble avec une aisance, une finesse, une souplesse, une simplicité et une efficacité rares…Emotion dans un mysticisme à la fois pur et passionné, expression de l’âme d’un peuple slave…On ne pouvait qu’être impressionné par le timbre des voix, par leur puissance, leur force, mais aussi par leur délicatesse, leur finesse. Voix tantôt caressantes, tantôt « explosives », on a aussi pu les apprécier dans les demi-teintes, bouleversantes, stupéfiantes de pureté et de puissance. Quel souffle ! Quelle plénitude !

L’Alsace

——

Un moment où la terre tend à rejoindre le Ciel

L’Indépendant

——

VEZELAY

Des voix bulgares, ou divines ?

Ces princes ambassadeurs de l’orthodoxie apportent un immense cadeau à l’Occident qui vaut tout l’or et les trésors du monde : leurs voix profondes et mystérieuses, leurs chants remontant au X° siècle, leur message spirituel…

On a parlé de « miracle » des voix bulgares ; on a envie de dire magie orientale : les voix que l’on croirait plus de provenance divine qu’humaine, sont d’une grande pureté et perfection. Elles se font un instant puissantes, un autre instant comme un murmure, oscillant entre joie et tristesse…

Il y a dans le Chœur Sveti Yoan Rilsky la volonté de préserver l’authenticité, la personnalité et la mémoire d’une culture orthodoxe. Mais il y a aussi quelque chose d’invisible, de plus profond et d’étrange dans leur manière de vivre et rendre les mélodies, qui ne s’explique pas avec les mots.

L’Yonne républicaine

——

Koïtcho Atanassov ouvrait d’un geste une parenthèse sublime, un instant hors du temps : timbres d’une douceur angélique des ténors, basses puissantes et impressionnantes, et surtout cette inimitable fusion des voix allant du murmure de la prière implorante aux éclats somptueux des professions de foi et d’espoir…Enrichissement spirituel, élévation inoubliable.

La Dépêche

——

Les chanteurs – on pourrait presque dire un ensemble de solistes, tant les voix sont sûres, belles et précises – passent allègrement du forte le plus éblouissant au pianissimo le plus subtil, en un seul coup d’œil de Koïtcho Atanassov.

L’Alsace

——

L’espace d’une soirée, la Collégiale de Thann s’est métamorphosée en un intense espace de vibrations et d’émotions, à l’occasion de la présence exceptionnelle du Chœur Orthodoxe Bulgare Saint Jean de Rila. Un moment rare des journées musicales.

Plus de 300 personnes s’étaient recueillies pour écouter ces 14 voix presque irréelles sous la direction caressante de Koïtcho Atanassov… « L’hymne à la Vierge Marie » qui ouvre le concert est à l’image de ce qui suivra : beau, lent, sobre et poignant. Ce sont des millénaires d’histoire qui émanent de ce chœur, puisant aux sources de la tradition musicale et bulgare.

L’éblouissante variété de registres déployée par ces voix nous donnent l’impression qu’elles sont comme l’enveloppe charnelle de nos âmes.

Dernières Nouvelles d’Alsace



Laisser un commentaire

La manivelle / Michel Pérès |
AUTEUR/COMPOSITEUR/INTERPRÈTE |
Musique en Obiou |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Fracs et Crinolines
| NABAS'K Ngoss'a Bessombè ba...
| David whisper and you