Présentation du Choeur
CREATION DU CHOEUR ORTHODOXE BULGARE ST JEAN DE RILA
TRADITION MILLENAIRE
En perpétuant la tradition des grands chœur d’hommes dans l’Eglise d’ Orient, le Chœur Orthodoxe Bulgare Saint Jean de Rila porte au-delà des frontières de son pays, un message artistique riche d’un millénaire, héritier de la symbiose des cultures byzantine et slave. A travers les vicissitudes d’une histoire mouvementée, c’est un patrimoine musical considérable miraculeusement préservé qui nous est transmis aujourd’hui.
VOIX AU SERVICE DU SACRE
Parmi les douze chanteurs qui composent cet ensemble vocal plusieurs sont solistes et certains, en complément de leur formation musicale au Conservatoire National Supérieur de Sofia, ont terminé des études à l’Académie de Théologie de Sofia.
Soit solistes de divers opéras nationaux, soit membres du Chœur National ou du Chœur de la Radio et Télévision Bulgare, ils participent également en dehors de leurs tournées à l’étranger, aux différents chœurs d’église qui animent à nouveau la vie religieuse de Bulgarie depuis la liberté de culte retrouvée. Réunis autour de Koïtcho Atanassov, dans un même don de soi ils mettent voix, talent et foi au service de la musique sacrée orthodoxe. Celle-ci étant exclusivement vocale, le Chœur exploite au maximum les ressources de la voix : avec un pupitre de basses profondes particulièrement étonnant, il présente une couleur vocale exceptionnelle aux timbres variés et au registre très étendu, des graves sombres des basses bulgares, symbole du mysticisme slave aux aigus aériens les plus purs des premiers ténors.
ENSEMBLE DE REFERENCE
Révélé à l’étranger dès 1988 lors du concert inaugural du Festival d’Art Sacré de Paris, et sous l’inspiration de son chef, le Chœur Orthodoxe Bulgare Saint Jean de Rila est devenu rapidement l’ensemble de référence pour l’interprétation de la Liturgie Bulgare.
Il donne une cinquantaine de concerts par an, invité régulier des principaux festivals européens (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Suisse). Il participe à des enregistrements pour plusieurs radios et télévisions nationales.
Il est choisi en 2002 pour représenter la Bulgarie au Maroc au « festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde ».
En 2007, la Télévison Nationale Bulgare lui consacre un film dans lequel est souligné son rôle d’ambassadeur de la musique et culture bulgares, sous l’impulsion inlassable de son chef Koïtcho Atanassov reconnu comme un éminent spécialiste dans l’interprétation du chant orthodoxe.
En 2009, plusieurs de ses disques composent l’illustration sonore de l’exposition « Le Trésor des Icônes Bulgares » au Château de Vincennes, exposition sous l’égide des Présidents des Républiques Bulgare et Française et inaugurée par un concert du Choeur.
PERENNITE D’UNE IDENTITE
Les programmes proposent un large éventail des styles divers que peut offrir la création orthodoxe et nous font voyager dans les pays slaves où elle s’est développée de façon différente selon les circonstances politiques de cette partie de l’Europe. On passe ainsi des monodies du « siècle d’or » médiéval bulgare aux œuvres baroques et classiques du répertoire ukrainien ou aux compositions lyriques du XIX° siècle russe. On perçoit le parfum particulier des consonances orientales de la liturgie bulgare, que ce soit dans les œuvres de style archaïque datant du Réveil National (début du XIX° siècle) ou dans la polyphonie si variée des compositeurs plus récents, après la Libération de l’occupation turque (fin XIX° et XX° siècle).
Grâce aux qualités vocales des membres du Chœur et à une recherche personnelle constante dans le domaine musical et musicologique, Koïtcho Atanassov dirige ainsi un vaste répertoire en exclusivité : auteur d’ adaptations à partir de partitions retrouvées, il écrit également des compositions originales inspirées des modes bulgaro-byzantins de la Bulgarie médiévale, sources musicales propres à son pays natal et auxquelles il est particulièrement attaché.
UNE ACTION DE DIFFUSION
Koïtcho Atanassov se consacre depuis de nombreuses années à l’approfondissement et à la diffusion de l’art vocal orthodoxe slavon qui, au-delà du contexte simplement musical, représente pour lui l’expression d’un peuple et de son histoire. Considéré aujourd’hui comme l’un des spécialistes notoires dans ce domaine et ambassadeur passionné de cette culture au carrefour de l’Orient et de l’Occident, il dirige en France et à l’étranger des stages pour l’interprétation du chant orthodoxe, ouverts à tous les choristes et chefs de chœur (amateurs et professionnels). Outre son activité de musicien, il emmène chaque année en Bulgarie pour des voyages musicaux qu’il a conçus personnellement, des mélomanes désireux de découvrir un pays méconnu et son histoire, et de comprendre d’où vient la musique qu’ils ont entendue lors des concert du Chœur.
PRESENCE DU CHOEUR AUX FESTIVALS (Liste non exhaustive)
France :
* Festival d’Art Sacré de la Ville de Paris (concert inaugural – invité 2 fois)
* Festival Musique en l’Ile (Paris)
* Festival international de musique sacrée de Sylvanès (invité 2 fois)
* Festival international de musique sacrée de Lourdes (invité 2 fois)
* Festival de l’Abbaye Saint-Victor de Marseille
* Heures musicales de l’Abbaye de Lessay
* Festival des Abbayes Normandes (4 fois)
* Festival d’Art Baroque en Tarentaise (2 fois)
* Festival international d’Art Sacré de Saint-Malo
* Festival de Saint-Riquier (2 fois)
* Festival Vochora (2 fois)
* Festival de Pontlevoy (2 fois)
* Eté Musical de Saint Robert « Mille et une notes en Limousin » (3 fois)
* Festival international de musique du Haut Bugey (2 fois)
* Festival de la Vallée et des Gorges du Tarn (2 fois)
* Festival de Musique en Albret (3 fois)
* Festival d’Art Sacré du Couserans et de l’Ariège
* Festival des Abbayes des Vosges (2 fois)
* Festival des musiques du Monde en Beaujolais
* Festival Musica Pau (2 fois)
* Festival international d’Orgue de Masevaux (2 fois)
* Eté Musical en Bergerac
* Musiques d’été de Toulouse
* Printemps Musical du Perche (3 fois)
* Printemps Musical de Poitiers
* Les Nuits du Mont Rome
* Nuits musicales en Armagnac (2 fois)
* Voix d’été en Creuse
* Festival de Musique Baroque de Mulhouse (concert inaugural)
* Rencontres de musique classique et contemporaine de Calenzana (Corse)
* Festival des droits humains et des cultures du monde
* Les Lundis musicaux de Camaret (3 fois)
* Festival « Voce Humana »
* Festival « Sept Chapelles en Art » (2 fois)
* Festival « A portée d’étoiles » (2 fois)
* Cycle musical de la chapelle de Kersaint (2 fois)
* Festival « Les Nuits Romanes »
Europe :
* Festival international des Flandres (Belgique)
* Festival de l’Eté Mosan (Belgique 2 fois)
* Festival Juillet Musical de Saint Hubert (Belgique)
* Grand auditorium de Madrid (Espagne)
* Festival de Musique Sacrée d’Elche (Espagne)
* Teatro El Escorial (Espagne)
* Festival de Segovia (Espagne)
* Festival del teatro medievale e rinascimentale (Italie)
* Festival Severino Gazzelloni (Italie)
* Festival international de chœur d’hommes de la vallée de Joux (Suisse)
Afrique :
* Festival de Fès des Musiques Sacrées du Monde (Maroc)
** Mai 2009: Inauguration au Château de Vincennes de l’exposition » le Trésor des icônes bulgares ».
La sonorisation musicale accompagnant l’exposition était composée d’extraits de disques du Chœur.
Outre le programme sacré illustrant
la splendeur et le mysticisme de la Liturgie Orthodoxe,
le Chœur propose également :
« VOIX DES BALKANS »
Un programme qui présente plusieurs facettes de l’art vocal bulgare :
LITURGIE ORTHODOXE
et
POLYPHONIES TRADITIONNELLES DE BULGARIE
Issus du patrimoine traditionnel certes mais souvent très élaborés, ces chants du folklore bulgare sont interprétés par des voix remarquables et jettent un pont entre l’oralité populaire toujours vivace et la musique savante.
Brillant de virtuosité ou empreint de nostalgie, avec ses rythmes diaboliques aux séquences irrégulières, le folklore bulgare est l’un des plus riches du monde.
Souvent évocateur de danse, chantant l’amour et la jeunesse ou illustrant la vie paysanne, fréquemment humoristique, cet art populaire encore fortement implanté dans la vie quotidienne, fut l’un des garants de l’identité d’un peuple au cours des vicissitudes d’une histoire mouvementée.
Chant des moissonneurs – complainte à la forêt – Ivan le berger – Dafina et son fils (chant relatant la vie dure des paysans bulgares au temps de l’occupation turque – la belle Yana – le grand père vieux garçon etc.) autant de moyens pour un peuple bulgare de chanter l’amour, la vie, la tristesse et l’espoir.









Louis-Marie 5 février
La conviction et la chaleur communicative du Maestro lors de concerts mémorables provoquent immédiatement l’adhésion.Sa générosité et sa parfaite connaissance de ce répertoire ancestral provoquent de très belles et durables émotions. La splendeur des vêtements chatoyants, la beauté des voix, des basses profondes aux contre-ténors envoûtants, permettent des moments de grâces inoubliables. A découvrir absolument, puis savourer durablement.Sans remplacer les concerts, les enregistrements en vente sur le site ou aux concerts permettent de s’y replonger avec un grand bonheur.